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Bejaia : Le CLB perd sa littérature et énoué par l’opinion

Par Massinissa TOUAHRI

Après la réussite de la marche de 29 juillet à Aokas, ces animateurs du café littéraire N Bgayeth ont tenté, depuis, à récupérer cet événement historique en invitant, pour le 17 de ce mois, un écrivain politisé néanmoins le vrai chef et fondateur du RCD ; Said Sadi.

Le but recherché est de s’infliger un triomphe populaire dont aucun effort n’a été consenti pour réussir l’action d’Aokas mais bien au contraire ils sèment le doute dans l’esprit de ceux qui ont pris part à la dite marche, en s’interrogeant sur cette frivolité, surtout dans des moments décisifs de la mobilisation citoyenne.

Cependant, à part quelques écrits sous formes de soutien et la présence, lors de la marche, de ses quelques éléments qui se démarquent d’une alliance avec le consortium des alliés, par intérêts particuliers pour ne pas dire privés, aucun effort n’a été fourni pour dissuader ceux qui ont le privilège de se produire sous la casquette de leur café à manifester une solidarité avec la population d’Aokas.

Existe-t-il un statut légal pour siéger au Théâtre régional (TRB) ? Ont-ils le droit d’inviter des écrivains, des chercheurs et des politiciens, juste avec un papier bidon ? Plus encore ne sont ils pas dans une démarche de squatter un bien public qui est le TRB ? Qui finance ce CLB, sachant qu’ils protestent contre le montant de 5 millions de centimes pour la location de la grande salle du TRB ?

Tout faire à croire que l’annonce de cette conférence sous la menace d’interdiction de l’administration n’est qu’un leurre pour tromper l’opinion. L’invitation de Docteur Said Sadi n’est qu’un moyen politique pour faire assez de tapage sur la conférence du 17 août, que sans doute, même sans autorisation, aucun flic ne se livra pour les empêcher. La cause de ce laisser aller : trop traîner dans le néant nuira les epsilons d’une mauvaise équation à l’anticipation erronée.

PS/Cet article n’engage que son auteur.