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Béjaia : Le mécontentement des enseignants

Affectation des étudiants dans les cités universitaires de Béjaia

“L’incohérence” dans le planning des affectations des étudiants vers les résidences universitaires a suscité le mécontentement des enseignants délégués de la faculté des sciences exactes et de la 1re année sciences techniques de la faculté de technologie de Béjaïa.

À l’issue d’une assemblée générale tenue dimanche dernier au campus de Targa Ouzemmour, les enseignants ont, à travers une déclaration, tenu à dénoncer “l’incohérence” dans les affectations vers les résidences universitaires d’Amizour, de la ville et celle d’Iryahene. Une situation qui, selon les signataires du document, a entraîné “un chassé-croisé” dans la ville et ses entrées Est et Sud.

“Des étudiants du campus d’Aboudaou résident dans les RU de la ville et des étudiants de Targa résident à Iryahene et maintenant carrément à la nouvelle RU d’Amizour”, rappellent les enseignants tout en faisant remarquer que “le procès-verbal de la réunion du recteur avec les étudiants n’aborde pas le véritable problème : celui du pourquoi de l’affectation des nouveaux étudiants des trois facultés de Targa Ouzemmour à la RU d’Amizour alors que les enseignements se font au campus de Targa”.

Les rédacteurs de la déclaration se demandent, par ailleurs, pourquoi après un mois de grève et de perturbations, le recteur invite les étudiants à déposer leurs demandes de transfert tout en les assurant qu’elles seront acceptées suivant la disponibilité des RU, la disponibilité de centaines de chambres dans les RU avoisinantes, et ce, en dépit de la disponibilité des chambres dans les résidences universitaires avoisinantes.

Tout en rappelant que les responsables ont été alertés à plusieurs reprises sur le problème, les enseignants des deux facultés suggèrent à cet effet que la restitution de la RU d’Aamriw à l’éducation nationale soit revue pour permettre le rapprochement des étudiants de leur lieu d’enseignement.

Par ailleurs, les rédacteurs du document qualifient “d’hérésie” le fait de vouloir séparer les troncs communs des spécialités. “L’idée de les sacrifier relève d’une simplissime volonté de se débarrasser d’un problème créé de toutes pièces”, notent-ils.

H. Kabir / Liberté

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