Accueil / Sport / MO Béjaïa : L’un prolonge son arrêt maladie, l’autre refuse de passer les consignes
Sendjak et Attia résistent !
Sendjak et Attia résistent !

MO Béjaïa : L’un prolonge son arrêt maladie, l’autre refuse de passer les consignes

Tout le monde sait que le divorce est bel et bien consommé entre l’entraîneur Nacer Sendjak et l’ex-président Zahir Atia d’un côté, et le MOB de l’autre. Mais le feuilleton continue.

Les deux hommes ne veulent rien lâcher et continuent d’alimenter l’actualité, ce qui n’est pas du goût des milliers de fans qui dénoncent «une volonté de perturbation le club qui a plutôt besoin de sérénité pour pouvoir remonter la pente». Nacer Sendjak, qui a déposé un certificat médical de deux semaines le 15 du mois passé, a prolongé de deux semaines supplémentaires son arrêt de travail, mercredi dernier et a saisi la CRL pour réclamer son dû, ce qui est incompréhensible pour la direction bédjaouie. «Nous avons saisi la CNAS pour se charger de son cas pour cette période de convalescence. Sendjak continue de nous étonner par ses sorties. Je ne vois pas pourquoi il ne se présente pas à Béjaïa pour rencontrer la direction au sujet de son dû au lieu d’agir ainsi», dira Mustapha Bouchebah, le chargé de communication du club, avec beaucoup d’amertume. Les observateurs estiment, en effet, que la démarche de Sendjak manque de tact. Demander son dû en présentant son contrat et les documents nécessaires est légitime, mais cela ne justifie pas «tous les détours qu’il est en train d’emprunter», lui qui n’a cessé de clamer haut et fort son amour pour le club et la région. Le dossier de Nacer Sendjak n’est pas le seul souci de la nouvelle direction des Crabes, puisque Zahir Attia semble ne pas reconnaitre sa destitution de la présidence. Ce dernier, qui se trouve actuellement en France, refuserait toujours de passer les consignes à son successeur, Farid Hassissene. Il conserve toujours les documents du club chez lui. La direction a pour rappel déposé plainte contre lui. Devant se concentrer sur le volet sportif et éloigner le club de la zone de lanterne rouge, celle-ci se retrouve face à deux problématiques dossiers administratifs. Il faut ajouter à tout cela les sanctions de quatre matchs à huis clos infligées au club par la LPF, sanctions maintenues dans leur totalités, malgré le recours introduit par la direction des Vert et Noir.

Amine Kaci / Dépeche de Kabylie